Aller au contenu principal
Lignes

Deux études menées au Grenoble Institut des Neurosciences dans le cadre de la thèse de Clarissa Baratin et publiées dans Nature Communications montrent que notre cerveau ne s’appuie pas exactement sur les mêmes circuits pour évaluer ce qui est agréable et ce qui est désagréable, et que son activité juste avant une décision peut infléchir nos choix.

En savoir plus

Douter de ce que l’on a vu, de ce que l’on a fait, de la décision que l’on vient de prendre : le doute est très présent chez les personnes atteintes de troubles obsessionnels compulsifs (TOC). Une étude menée au Grenoble Institut des Neurosciences suggère que ce doute ne serait pas dû à une moins bonne perception visuelle chez les patients, mais pourrait être lié à une altération de la métacognition, c’est-à-dire de leur capacité à évaluer leurs propres perceptions.

En savoir plus

Une étude menée au Grenoble Institut des neurosciences montre, dans un modèle progressif de la maladie de Parkinson chez le macaque, que l’activité du noyau subthalamique se modifie avant l’apparition de troubles motivationnels, cognitifs puis moteurs. Ces travaux pourraient ouvrir la voie à une stimulation cérébrale profonde mieux adaptée aux différents symptômes de chaque patient.

En savoir plus

Dans les recherches précliniques sur l’addiction à l’alcool, les rats sont souvent isolés. Une équipe du Grenoble Institut des Neurosciences a cherché à savoir s’ils pouvaient être hébergés par deux sans compromettre la validité du modèle expérimental. Les résultats révèlent une réalité plus complexe qu’il n’y paraît.

En savoir plus

Actualités

Deux études menées au Grenoble Institut des Neurosciences dans le cadre de la thèse de Clarissa Baratin et publiées dans Nature Communications montrent que notre cerveau ne s’appuie pas exactement sur les mêmes circuits pour évaluer ce qui est agréable et ce qui est désagréable, et que son activité juste avant une décision peut infléchir nos choix.

En savoir plus

Douter de ce que l’on a vu, de ce que l’on a fait, de la décision que l’on vient de prendre : le doute est très présent chez les personnes atteintes de troubles obsessionnels compulsifs (TOC). Une étude menée au Grenoble Institut des Neurosciences suggère que ce doute ne serait pas dû à une moins bonne perception visuelle chez les patients, mais pourrait être lié à une altération de la métacognition, c’est-à-dire de leur capacité à évaluer leurs propres perceptions.

En savoir plus

Une étude menée au Grenoble Institut des neurosciences montre, dans un modèle progressif de la maladie de Parkinson chez le macaque, que l’activité du noyau subthalamique se modifie avant l’apparition de troubles motivationnels, cognitifs puis moteurs. Ces travaux pourraient ouvrir la voie à une stimulation cérébrale profonde mieux adaptée aux différents symptômes de chaque patient.

En savoir plus

Toutes les actualités 

Dernières publications

Toutes les publications