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Douter de ce que l’on a vu, de ce que l’on a fait, de la décision que l’on vient de prendre : le doute est très présent chez les personnes atteintes de troubles obsessionnels compulsifs (TOC). Une étude menée au Grenoble Institut des Neurosciences suggère que ce doute ne serait pas dû à une moins bonne perception visuelle chez les patients, mais pourrait être lié à une altération de la métacognition, c’est-à-dire de leur capacité à évaluer leurs propres perceptions.

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Une étude menée au Grenoble Institut des neurosciences montre, dans un modèle progressif de la maladie de Parkinson chez le macaque, que l’activité du noyau subthalamique se modifie avant l’apparition de troubles motivationnels, cognitifs puis moteurs. Ces travaux pourraient ouvrir la voie à une stimulation cérébrale profonde mieux adaptée aux différents symptômes de chaque patient.

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Dans les recherches précliniques sur l’addiction à l’alcool, les rats sont souvent isolés. Une équipe du Grenoble Institut des Neurosciences a cherché à savoir s’ils pouvaient être hébergés par deux sans compromettre la validité du modèle expérimental. Les résultats révèlent une réalité plus complexe qu’il n’y paraît.

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Essentielles à la division cellulaire, les protéines du kinétochore jouent également un rôle inattendu dans les neurones matures. Alors qu’une équipe américaine avait observé leur influence sur la formation des épines dendritiques, l’expertise de Leticia Peris a permis d’en révéler le mécanisme : ces protéines contrôlent la dynamique des microtubules au sein des neurones.

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Douter de ce que l’on a vu, de ce que l’on a fait, de la décision que l’on vient de prendre : le doute est très présent chez les personnes atteintes de troubles obsessionnels compulsifs (TOC). Une étude menée au Grenoble Institut des Neurosciences suggère que ce doute ne serait pas dû à une moins bonne perception visuelle chez les patients, mais pourrait être lié à une altération de la métacognition, c’est-à-dire de leur capacité à évaluer leurs propres perceptions.

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