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Accueil > Fondation GIN > Les pathologies étudiées > AVC

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Les accidents vasculaires cérébraux

Causant 6 millions de décès par an, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) représentent un problème de santé majeur et la 2ème cause de mortalité dans le monde (OMS). Les AVC sont également la première cause de handicap de l’adulte. Malgré une récupération spontanée possible, plus de 60% des patients gardent un handicap résiduel impactant leur vie quotidienne et celle de leurs proches. En raison du vieillissement de la population, l’impact sociétal des AVC augmente continuellement.

Un AVC correspond soit à une interruption de la circulation sanguine dans une partie du cerveau (AVC ischémique ou infarctus cérébral, 80 % des cas) soit à une rupture d’un vaisseau sanguin (AVC hémorragique ou hématome cérébral, 20 % des cas). Lors d’un AVC ischémique, environ 2 millions de neurones meurent chaque minute en raison du manque d’oxygène. Dans ce cas, le traitement en urgence consiste à rétablir un flux sanguin normal par médicament (thrombolyse) et/ou mécaniquement par l’intérieur du vaisseau (thrombectomie). Ces traitements sont cependant limités à une fenêtre thérapeutique étroite et doivent être effectués le plus rapidement possible dans les heures suivant l’AVC (seulement 10 à 20% des patients seront traités).

Au-delà des premières heures, aucun traitement efficace, en dehors de la rééducation, n’est validé aujourd’hui. Il est donc indispensable de rechercher des traitements favorisant la récupération après un AVC.



Que font les chercheurs du GIN ?

Les chercheurs du GIN développent, étudient et améliorent des traitements post-AVC à base de cellules souches afin de favoriser la plasticité cérébrale et la récupération des patients. Ces stratégies de thérapie cellulaire peuvent être mises en place soit par injection intraveineuse, soit par injection locale intracérébrale. La greffe intracérébrale implique aussi l’étude de biomatériaux injectables innovants pour aider à la survie et à l’efficacité des cellules greffées.

Par ailleurs, l’équipe d’Emmanuel Barbier développe de nouvelles techniques d’imagerie cérébrale comme l’imagerie par résonance magnétique (IRM) ainsi que des outils d’analyses automatisées permettant de décrire l’évolution de l’AVC, d’identifier en urgence les patients qui pourront bénéficier des traitements déjà connus, et d’évaluer de manière non invasive les effets de nouveaux traitements.

Ces travaux menés en partenariat avec les médecins de l’unité neuro-vasculaire du CHU Grenoble Alpes, l’Etablissement Français du Sang (EFS) et une infrastructure nationale dédiée à la recherche sur les cellules souches (ECell France) ont reçu le soutien de programmes européen (RESSTORE, porté par Pr Olivier Detante) et nationaux (PHRC, FRM, ANR) pour des projets translationnels allant des travaux de laboratoire jusqu’à l’application aux patients.


 


Les équipes du GIN impliquées

  • Équipe "Neuroimagerie Fonctionnelle et Perfusion Cérébrale" L’équipe « Neuroimagerie fonctionnelle et perfusion cérébrale » travaille au développement de techniques innovantes d'acquisition et d'analyse en imagerie et spectroscopie par Résonance Magnétique Nucléaire (IRM et SRM) et sur leurs applications précliniques et cliniques en neurosciences. [+]

Les avancées de la recherche

  • Vers une meilleure prise en charge du trauma crânien 
    Des chercheurs du GIN développent une nouvelle technique non invasive de mesure de l’oxygénation cérébrale.
    Dans des conditions normales et à défaut de pouvoir le stocker, le cerveau ne supporte pas d'être privé d'oxygène plus de quelques minutes sans risque de provoquer de graves séquelles. [+]


Mise à jour le 18 septembre 2019

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